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Blog de Jean-Luc Gach, Peynier - Commentaires sur la vie du village de Peynier {display:none;margin:0px; padding:0px; background-color:#FFFFFF; font-family: Verdana, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size:x-small;}

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 16:50

A n'en pas douter, c'est nous les contribuables qui allons payer les errements passés de l'équipe municipale en place. Car contrairement à ce qui a été affirmé par la majorité à qui voulait bien l'entendre, la dette de la commune a explosé en 2009 atteignant des sommets jamais atteints, et la preuve est dans les documents du budget 2014.

 

Dans ces documents fort intéressants on apprend de manière indiscutable que la dette de la commune s'élève bien à près de 2,5 millions d'euros et est restée à ce niveau record depuis, comme l'opposition l'avait dénoncé lors de la campagne, et bien que ce fut évidemment nié par l'équipe sortante. De même lors des conseils municipaux, on enfume l'auditoire en vantant une prétendue bonne gestion des finances...

 

Dette de la commune : qui va payer en 2015 ?

 

Mais pire encore, ces documents nous apprennent que l'hypothèse retenue lors de l'élaboration du budget 2014 est qu'une large partie de cette dette sera remboursée en 2015, une annuité record de 1 839 589 euros ! Où une telle somme va-t-elle être trouvée ?

 

Il y a déjà deux ans, je me faisais Cassandre en indiquant qu'un prêt relais avait été contracté pour l'achat à prix d'or de terrains alors qu'une procédure contentieuse était encore en cours, rendant l'opération très hasardeuse, et que ledit prêt arrivait à échéance en février 2015. Nous y voilà. Et entre temps les terrains sont redevenus des champs inconstructibles.

Dette de la commune : qui va payer en 2015 ?

 

Notons que cette plaisanterie nous aura déjà coûté 60 000 euros par an d'intérêts d'emprunt, soit après 6 ans un total de 360 000 euros ! 6 ans durant lesquels ce dossier a pourri et est resté non traîté. Vous avez dit bonne gestion ?

 

L'hypothèse de l'augmentation des impôts annoncée au prétexte de la mise en place de la réforme des rythmes scolaires trouve en réalité sa source dans les lourds problèmes financiers que va devoir affronter la commune dès l'année prochaine.

 

Et quelle que soit la solution retenue à l'arrivée, c'est nous qui allons payer ces errements.

 

A la semaine prochaine

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 10:30

Il y a deux semaines j'indiquais que le maire avait augmenté les impôts par le biais de l'augmentation de la taxe sur la consommation finale d'électricité (TCFE) revenant ainsi sur ses promesses de campagne. Mais cela n'étonnera plus personne.

 

Mon ami Lucien Alexandre Castronovo, élu conseiller municipal et communautaire d'opposition à Aix  nous a alertés dans son article "Ce que nous allons payer de plus en 2015... grâce à Maryse Joissains" sur l'augmentation de taxes communautaires. Notamment la TEOM, taxe d'enlèvement d'ordures ménagères, taxe qui avait déjà explosé les années précédentes, sauf évidemment en période électorale. Cette augmentation de la TEOM va se répercuter directement sur la feuille des impôts locaux des Peyniérennes et Peyniérens. Les transports en commun vont également augmenter, tout ceci pour financer pléthore d'emplois à la CPA dénonce notre voisin Lucien Alexandre, tout comme France 2 l'avait souligné dans une émission. Rappelons par ailleurs qu'une enquête visant Maryse Joissains est en cours concernant des emplois suspects à la CPA.

 

De son côté le maire utilise le prétexte de la réforme des rythmes scolaires pour justifier d'une future augmentation d'impôts:

extrait de la lettre du maire aux parents du 29 août 2014

extrait de la lettre du maire aux parents du 29 août 2014

De son côté l'opposition municipale pose la question du bien fondé de la création de certains emplois à Peynier notamment celui de l'office du tourisme.

 

Voilà. Rappelons également que lors d'un récent conseil municipal la majorité Burle a voté une augmentation substantielle (bien supérieure à l'inflation) des tarifs de cantine et garderie. Heureusement que le candidat Burle avait promis qu'il n'y aurait aucune augmentation d'impôt, sinon qu'est-ce que ça aurait été !

 

Nous verrons dans un prochain article pourquoi en réalité les impôts vont augmenter à Peynier.

 

A la semaine prochaine

 

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 13:34

Lors du dernier conseil municipal, l'opposition a interpellé le maire sur l'utilisation des panneaux lumineux municipaux à des fins commerciales. Fait peu commun, il s'agissait ici de faire la publicité pour une manifestation payante organisée par Terre de Rosé, structure pilotée par la fille du maire.

Panneaux municipaux ou panneaux publicitaires ?

 

Notons que le maire avait refusé au candidat Nozzi l'annonce sur les panneaux lumineux de ses multiples réunions publiques gratuites, outre le fait de lui avoir également refusé des salles à de multiples reprises.

 

Rappelons que ces panneaux ont été financés par nos impôts. Voilà une bien curieuse conception de l'utilisation du bien public. Visiblement très gêné par la question de l'opposition, le maire a déclaré ne pas être au courant. Encore un tampon utilisé à l'insu de son plein gré ? En ces temps où au niveau national nos concitoyens sont scandalisés à juste titre par les affaires de conflits d'intêrets, voilà une conception tout à fait particulière de la gestion municipale.

 

A la semaine prochaine

 

 

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 09:23

Lors du conseil municipal de juillet avait lieu le vote des subventions aux associations. C'est l'occasion de mettre en lumière les pratiques totalement partisanes de cette municipalité. Tout d'abord, il semblerait que les subventions soient distribuées de façon discrétionnaire, un ancien président dont je tairai le nom pour ne pas lui porter préjudice m'a indiqué n'avoir jamais déposé de dossier de demande de subvention, bien que bénéficiaire desdites subventions... 

 

Pire encore, les moyens municipaux sont mis à disposition de manière tout à fait arbitraire. Ainsi, c'est une haute lutte pour que l'association Bien vivre à Peynier puisse obtenir régulièrement des salles afin d'organiser des activités pour l'ensemble des Peyniérens. Est-ce parce que la présidente de cette association est M. Gueirard élue d'opposition et colistière de L. Nozzi ? L'association avait été par ailleurs interdite de journée des associations en 2013 malgré l'organisation de nombreux événements strictement culturels.

 

En 2014 c'est l'association Jean-Zay en Provence qui a été interdite. Alors que le corps de l'ancien ministre Jean-Zay entre au Panthéon, il n'a pas droit de cité à Peynier, où on lui préfère des bustes controversés. Car en effet, non seulement cette association est dirigée par un militant d'opposition notoire, mais de surcroit l'association avait vivement protesté contre l'érection d'un buste de Vincent Delpuech, maire au passé controversé sous l'Occupation. Le maire avait intenté un procès à l'association (aux frais des Peyniérens...) pour finalement se rétracter afin d'éviter une perte probable de ce procès. Est-ce la raison réelle de l'interdiction de cette association à Peynier ? La Provence et La Marseillaise avaient évoqué ces faits en septembre :

Associations : le règne de l'arbitraire
Associations : le règne de l'arbitraire

 

Les explications données ne tiennent pas la route. Tout d'abord le dernier conseil municipal aura distribué des subventions à des associations que l'on ne  voit jamais dans le village et qui n'auront rien organisé de visible ces dernières années. Ensuite si l'association Jean-Zay en Provence se voit obligée d'aller trouver des salles dans d'autres communes, c'est bien parce qu'elle gêne à Peynier. Sur ce point, il est utile de rappeler que le droit d'association ne peut souffrir de discrimination par les pouvoirs publics, même quand il s'agit d'associations à but politique, ce qui n'est pas le cas pour les deux associations que j'ai pris en exemple (sans avoir au préalable leur "autorisation", que cela soit clairement dit, ce billet est de ma stricte initiative). En résumé, les associations sont bien un sujet traité de manière politique par la municipalité, et un outil du clientélisme municipal.

 

A la semaine prochaine (pour de vrai, après une petite pause "vacances" la semaine dernière)

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 09:45

Les parents d'élèves ont eu une nouvelle fois droit à une consultation aux contours plus que contestables après celle de janvier dernier où "93% des familles de Peynier se sont prononcées contre la réforme Peillon". Un score à la soviétique...

 

Après avoir clamé haut et fort que la réforme Peillon ne s'appliquerait pas à Peynier, il est maintenant question de l'appliquer (voir mon article "Rythmes scolaires: incurie totale de la municipalité"). Pour ce faire, les parents d'élèves ont reçu une lettre le 1er octobre 2014, les invitant à s'exprimer sur l'organisation des rythmes scolaires. Il n'est jamais trop tard... Mais une fois de plus nous avons une démonstration éclatante de l'incapacité totale de cette municipalité à organiser une quelconque consultation dans des règles démocratiques "standard" des pays occidentaux. Ou bien cela a-t-il été fait sciemment ?

 

Tout d'abord la définition du corps électoral pour cette consultation: il fallait remplir le questionnaire "pour chacun de vos enfants". Mais qui vote ? Les deux parents comme pour les élections des parents d'élèves ? Si un seul vote, le père ? La mère ? Que faire si les deux ne sont pas d'accord ? Que faire si des parents sont divorcés ? Par ailleurs le fait que les questionnaires puissent être rendus à la crèche indiquerait que les parents ayant des enfants à la crèche puissent voter également (?). D'ailleurs s'agit-il uniquement des enfants scolarisés où à scolariser l'année prochaine ? Bref, un flou complet.

 

Ensuite l'absence de liste d'émargement : la municipalité permettait de remettre lesdits questionnaires via 4 possibilités : par l'intermédiaire du carnet de liaison, en Mairie ou à la crèche aux heures d'ouverture, par email, sans aucune vérification d'identité. Ainsi il était possible de voter (ou faire voter) plusieurs fois !  Et ce sans aucun contrôle. C'est précisément ce que j'ai fait, dans un but démonstratif. Il ne faut donc pas s'étonner que le questionnaire ait suscité "beaucoup d'intérêt".

 

Le secret du vote : aucune mesure n'a été prise pour garantir le secret du vote, même s'il a été proclamé anonyme. Comment peut-il l'être quand il faut remettre le vote en mairie, à la crèche, via le carnet de liaison de son enfant ou pire encore par email ??

 

La période de vote : aussi incroyabe que cela puisse paraître, les résultats du vote ont été proclamés avant la fin du scrutin. En effet, il y avait jusqu'au jeudi 9 octobre 2014 pour voter, et les résultats ont été transmis le 9 dans l'après-midi (à 17h02), alors qu'il y avait encore des possibilités de voter (notamment à la crèche qui ferme à 18h, selon les propres modalités de la mairie)... Une lettre rédigée en 2 minutes puisqu'il était possible de voter en mairie jusqu'à 17h ! A moins qu'il ne s'agisse de peser sur les élections des parents d'élèves qui avaient lieu le lendemain ? Peine perdue, les résultats de ces élections (une vraie consultation pour le coup...) ont été on ne peut plus "standard", dans la stricte continuité de ce qui s'était passé les années précédentes.

 

Enfin, la sincérité du vote: curieusement les résultats du vote vont dans le sens voulu par le maire. Mais qui à dépouillé ? Dans quelles conditions ? Qui peut garantir la sincérité du vote ?

 

Extrait d'Astérix en Corse

Extrait d'Astérix en Corse

Voilà, ça se passe comme ça à Peyniyang ! On va encore passer pour des charlots à l'inspection académique. Monsieur le maire n'a de leçon de démocratie à donner à personne en organisant une parodie de scrutin de la sorte.

 

A la semaine prochaine

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 10:47

Les promesses n'engagent que ceux qui y croient. Parmi les promesses du candidat Burle à l'élection municipale, il y avait la non augmentation des impôts. Cette promesse vient d'être piétinée lors du dernier conseil municipal.

 

En effet, l'une des résolutions était "l'augmentation du coefficient multiplicateur de la TCFE de 8 à 8,5". Derrière cette dénomination technique, il y a une vraie augmentation des taxes locales qui porte sur la consomation d'électricité de tous les peyniérens.

 

En effet, la TCFE est la Taxe sur la Consomation Finale d'Electricité, elle est collectée par les opérateurs (EDF et autres opérateurs de fourniture d'électricité) pour le compte de la commune et reversée à celle-ci. "C'est EDF qui paye" a déclaré le maire en séance, "EDF répercute la taxe sur les clients, c'est les peynérens qui vont payer" a rétorqué Marie Isabelle Fernandez, conseillère d'opposition et bien au courant puisqu'elle travaille chez... EDF. Elle avait bien évidemment raison, sur le site d'EDF, il y a l'explication de la facture en détail qui confirme tout ceci:

Quand le maire alourdit votre facture d'électricité

En séance le maire ne semblait pas savoir comment fonctionnait cette taxe, voici donc le mécanisme :

 

Cette taxe est de 0,75€ / MWh consommé affecté du coefficient multiplicateur. Ce coefficient est fixé librement par la collectivité entre 0 et 8,5. Dans notre cas il passe de 8 à 8,5 à la faveur de cette résolution du conseil municipal, chaque MWh sera donc taxé non plus 6 euros mais 6,375 euros soit une augmentation de presque 6% de cette taxe, alourdissant ainsi la facture d'électricité des ménages de Peynier. Qu'on se le dise.

 

L'opposition a voté contre cette résolution.

 

A la semaine prochaine

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 19:30

Un article décalé cette semaine pour communiquer les résutats des sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône. Les résultats, les voici :

 

Tête de liste Liste Voix % Sièges
  Jean-Claude Gaudin UMP-UDI 1 337 38,44 3
  Jean-Noël Guérini DVG 1 047 30,10 3
  Stéphane Ravier FN 431 12,39 1
  Samia Ghali PS 339 9,75 1
  Isabelle Pasquet FG 217 6,24  
  Guy Benarroche EELV 58 1,67  
  Justine Serrano DVG 33 0,95  
  Pierre Cayol DLR 16 0,46  
 
Inscrits 3 521 100,00  
Abstentions 15 0,43
Votants 3 506 99,57
Blancs 10 0,29
Nuls 18 0,51
Exprimés 3 478 99,20

Le PS se prend une rouste mémorable arrivant 4e de ce scrutin avec un score de seconde zone. Notons la bonne tenue du socialiste dissident Guérini, qui malgré les casseroles qu'il traîne fait un score honorable, fort de son alliance avec l'UMP lors des municipales ? Samia Ghali (tête de liste PS) évoque elle "de l'argent public distribué" pour conquérir des voix sur France TV.  Mais l'événement c'est évidemment l'élection du FN Stéphane Ravier à la haute assemblée. Pourtant, il n'avait pas le nombre de voix nécessaire pour être élu avec les seuls grands électeurs du FN et a ratissé très large à droite, notamment probablement dans les rangs de l'UMP. Cela veut donc dire que d'autres grands électeurs (maires, conseillers municipaux, et autres élus locaux non adhérents du FN) ont voté pour le FN.

 

Alors qui sont ces élus locaux qui ont voté pour le FN ? Y en aurait-il à Peynier ?

 

A samedi prochain

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 08:49

Nouvel exploit de notre premier édile cette semaine, ce dernier ayant réussi à faire venir des militants de la CGT pour protester devant la mairie. Leur revendication : tout simplement obtenir un rendez-vous avec le maire dans le cadre de l'affaire Fernandez, une démarche pourtant tout à fait normale pour un syndicat défendant les intérêts des salariés et luttant contre la précarité.

 

C'est le 27 août que la première demande de la CGT a été faite en mairie, une demande d'entrevue urgente dans la mesure où Franck Fernandez était alors en grève de la faim devant la mairie. Demande restée sans réponse.

 

Cette demande fut réitérée quelques jours plus tard, "on vous recontacte" a-t-on dit en mairie à Didier Manca, responsable de la coordination départementale des syndicats CGT des Bouches du Rhone. Parole, parole, parole ... Mercredi 17 septembre, c'était toujours le silence radio du côté de la mairie, quand les militants ont débarqué sur le cours avec tout l'attirail du CGTiste (mégaphone, drapeaux) et avec la ferme intention d'obtenir enfin un rendez-vous.

 

La réponse de la mairie ne se fit pas attendre, la gendarmerie a débarqué sur les lieux en force. S'est ensuite instauré un dialogue surréaliste par forces de l'ordre interposées. Un épisode relaté dans La Marseillaise de ce jeudi.

La conception du dialogue social selon la mairie de Peynier

Finalement le rendez-vous a été obtenu, les gendarmes sont repartis, et les militants de la CGT également. Tout ça pour ça... un épisode qui aurait largement pu être évité si la mairie avait eu un comportement normal en donnant un rendez-vous aux représentants syndicaux et en ne traitant pas cette demande par le mépris. Notons cependant que la date du rendez-vous (26 septembre à 14h30) fut confirmée par écrit ensuite à Franck Fernandez, et pas à la CGT. Un rendez vous où LES avocats de la commune seront présents, le maire est-il toujours aussi sûr de son fait pour se faire assister de la sorte ? Ne rigolez pas, c'est vous qui payez une fois de plus.

 

Rappelons que la représentativité syndicale a été officialisée dans la loi en 1921, et que le rôle des délégués syndicaux est décrit de manière extensive dans le code du travail. Mais apparemment à Peynier, une nouvelle fois, la lecture des textes se fait dans un sens tout à fait particulier.

 

Concernant le fond de l'affaire Fernandez, notons que suite à la publication d'un article non signé dans La Provence indiquant que le Sous-Préfet s'engageait à lui trouver un logement et un travail, ce dernier a pris contact avec la sous préfecture. Il a été reçu, et comme il s'y attendait rien de tout ceci n'a été confirmé ce qui l'a amené à qualifier lui-même les informations de cet article de "mensonges". La rédaction de La Provence avait pourtant tout loisir de contacter les services préfectoraux pour vérifier cette information en provenance de la mairie de Peynier et en préciser la teneur le cas échéant avant de la publier...

EDIT du 21/09/2014 : l'article est signé sur le site de La Provence : http://www.laprovence.com/article/edition-aix-pays-daix/3027660/un-travail-et-un-logement-proposes-au-greviste.html

 

A samedi prochain

 

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13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 08:59

C'est à un triste spectacle que nous avons assisté cet été concernant les rythmes scolaires. En effet, fidèle à son habitude, le maire qui est resté dans l'inaction pendant des mois sur cette question, cherche maintenant des boucs-émissaires pour se justifier du fiasco que nous ne pouvons que constater. Juste avant la rentrée, le maire a fait parvenir aux parents une missive "retraçant les différents échanges". Son interprétation en quelque sorte. Voici une autre vision.

 

Me faisant Cassandre, j'avais prévu dès février le déroulé des événements. dans l'article Réforme Peillon : le maire prend en otage les enfants de peynier. Dès le 21 février 2014 je disais : "Ainsi les classes fermeront comme dans la plupart des communes, à 15h45 tous les jours. De la même façon, la classe aura lieu le mercredi matin (sans doute...) que le maire soit d'accord ou pas.". Il aura fallu une injonction du Préfet pour que notre maire s'en rende compte...

 

En rompant le dialogue avec l'association des parents d'élèves, en ne prenant aucune décision, en jouant les gros bras face au Mammouth, bref en jouant le pourirssement de la situation une fois de plus, les parents et enfants sont partis en vacances dans l'incertitude de la rentrée, spectateurs impuissants d'un désastre annoncé.

Lettre aux parents du 4 juin

Lettre aux parents du 4 juin

 

Dès le 22 juin 2014, j'annonçais (le premier) la grille des rythmes scolaires pour Peynier dans l'article Rythmes scolaires : l'emploi du temps pour Peynier dévoilé par le ministère. Dès lors, il était évident que tout était figé, et qu'il n'y avait plus aucune marge de manoeuvre pour 2014. Mais apparemment il était encore quelques crédules pour prêter une attention bienveillante aux promesses abracadabrantes d'un maire qui avait déjà perdu définitivement le contrôle de la situation et n'avait plus aucun levier d'action.

 

Encore sûr de son fait et ne reculant devant rien, lors du conseil municipal du 4 juillet le maire a balayé d'un revers de la main la proposition des élus d'opposition de mettre en place une commission municipale pour travailler sur l'organisation d'activités périscolaires faisant appel au tissu associatif local. Coïncidence, ce même 4 juillet, M. le Préfet des Bouches-du-Rhône mettait en demeure la commune de Peynier d'appliquer la réforme des rythmes scolaires.

 

C'est avec un intérêt certain qu'on a pu suivre la suite des opérations, car elle démontre de façon éclatante la méconnaissance totale de cette équipe municipale pour le système éducatif et son incompétence en la matière.

 

En effet, le maire nous indique avoir transmis un projet éducatif à l'Inspection Académique le 11 juillet. Ce projet ne pouvait pas être accepté. Tout d'abord parce qu'il était très largement hors délai (un mois et demi en retard). Ensuite parce que le calendrier avait été publié, et que dans un contexte déjà tendu l'Education Nationale ne prendrait pas le risque de le modifier, alors que des parents avaient déjà pris leurs dispositions et étaient partis en vacances pour certains. Enfin, car ce projet n'avait pas été validé par le conseil d'école extraordinaire que le maire a lui-même fait annuler ! Hé oui, l'Education Nationale, ce n'est pas comme à Peynier, on respecte les textes et les organes démocratiques prévus par la loi. A ce propos un membre de l'UPEP me fait savoir qu'il n'y a jamais eu de "PEDT travaillé en concertation avec les acteurs concernés", le dialogue avec l'association des parents d'élèves (UPEP) ayant été rompu par la mairie fin 2013, contrairement à ce qu'affirme le maire dans ses multiples explications transmises aux parents.

 

 

 

Rythmes scolaires : incurie totale de la municipalité

 

Le 1er aout le maire par une nouvelle missive aux parents indique avoir saisi le Sous-Préfet pour faire valider l'organisation du temps scolaire. Il ne sait apparemment pas qu'à cette date les personnels de l'inspection et rectorat sont partis massivement en vacances et que la rentrée est quasiment bouclée, la préoccupation majeure fin août n'étant plus d'organiser le temps scolaire mais de s'assurer qu'il y aura bien un enseignant dans chaque classe. Une modification du calendrier n'était possible que dans l'esprit de M. le maire. Apparemment il ne sait pas non plus que l'organisation du temps scolaire n'est pas de la compétence du Sous-Préfet mais du Recteur d'Académie et du DASEN par délégation. Le Sous-Préfet se bornant logiquement à son rôle, à savoir faire appliquer la loi républicaine. Il ne sait apparemment pas non plus que le Sous-Préfet est en partance et qu'un nouveau Sous-Préfet sera nommé le 4 Aout 2014. On le savait pourtant depuis le décret pris par le Président de la République le 7 Juillet... On imagine bien que lors d'une telle période de mouvement, même si la continuité de l'Etat est assurée, la question de l'assouplissement des rythmes scolaires à Peynier risque de ne pas être une priorité, d'autant que l'Education Nationale avait déjà pris la décision que notre maire n'a pas voulu prendre.

 

Dès lors en cette rentrée il n'était plus possible que de chercher des excuses... et des responsables puisqu'il est d'habitude dans cette municipalité de faire porter la responsabilité des échecs, de l'incurie et de l'incompétence sur les autres. Alors, à qui le tour ?  Préfet, DASEN, association de parents d'élèves, opposition, bloggueurs "employant les méthodes de la Stasi" et autres "gourous manipulateurs" ? (sic)

 

Le bilan de tout ceci c'est qu'à Peynier la situation est sans doute une des pires du département avec "un simple accueil avec un nombre réduit d'activités". Plus encore, l'équipe municipale révélant un nouveau mensonge de sa campagne électorale du printemps dernier justifie l'augmentation substantielle des impôts locaux par cette réforme des rythmes scolaires (pourtant connue lors de la campagne), faisant fi de la subvention d'Etat pour aider les communes. Augmenter les impôts pour ne rien faire ou presque, voilà qui est on ne peut plus cocasse ! Nous verrons dans un prochain article ce que cache en réalité cette augmentation d'impôts, une fois de plus je m'étais fait Cassandre.

 

A bientôt.

 

NB: vous êtes nombreux à me demander des nouvelles de F.Fernandez. Il va bien et a repris une alimentation stricte à la sortie de sa grève de la faim. Il a accusé le coup suite à la publication (après l'arrêt de sa grève de la faim) d'un article non signé qu'il qualifie lui-même de "calomnies" publié dans un journal régional une nouvelle fois complice de cette municipalité, démontrant s'il fallait encore le faire l'acharnement incroyable dont il est victime et les méthodes employées pour le discréditer à tous les niveaux. Je referai bientôt un article sur sa situation, patience.

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 21:37

Franck Fernadez a été hospitalisé aux urgences dans la nuit de jeudi à vendredi.

Edit du 09/09/2014 : Franck Fernandez est sorti de l'hôpital en fin de semaine dernière et a recommencé à s'alimenter au vu des risques encourus pour sa santé. Cependant son combat pour faire valoir ses droits continue maintenant sur un autre terrain. Plus d'informations à venir.

 

Peu avant, à son 24e jour de grève de la faim, il a enfin obtenu une réponse écrite et officielle du maire, il n'est jamais trop tard. Sa proposition : appuyer une demande de logement social auprès des maires voisins. La réaction de Franck Fernandez a été publiée dans la presse :

 

Burle, grand démocrate

 Monsieur le maire a-t-il bien mesuré la portée de sa proposition ?  Dans cette lettre, que veut dire la phrase "la commune a d'ores et déjà proposé de vous soutenir dans vos démarches pour obtenir un logement social" ? S'agit-il d'obtenir d'un de ses collègues maires un passe-droit au mépris de tous ceux qui attendent également un logement social ? S'agit-il de placer le dossier de F. Fernandez en haut de la pile des demandes de logement ? S'agit-il par effet de conséquence de priver une autre famille dans le besoin de l'accès à un logement et ainsi déplacer le problème sur une autre commune ? Est-ce là la solution de la mairie ? Est-ce là la conception qu'a le maire de la façon dont doivent être gérés les logements sociaux, est-ce l'officialisation d'un système clientéliste où les maires ont le pouvoir de donner un logement à qui bon leur semble ? Est-ce cela la République Française ? Tout ceci n'est pas sérieux ! La proposition de F. Fernandez pour sortir de l'impasse était simple et tout à fait acceptable : lui permettre de continuer à occuper son logement en attendant que le tribunal administratif se prononce sur le fond de l'affaire, faisant une concession importante sur la question de son emploi.

 

Ce vendredi les élus d'opposition ont exigé d'être reçus par le maire, après n'avoir reçu aucune réponse aux 3 courriers sollicitant un rendez-vous d'urgence. Le récit de leur intervention, le voici, on peut également le lire sur le site de l'association Peynier Autrement dans l'article titré :

 

Un très grand mépris du maire pour la vie d'une personne humaine, et pour l'opposition.

Ce vendredi matin vers 11h, deux de nos élus ont demandé à être reçus par le maire, en urgence ; par le biais de son secrétariat, celui-ci a refusé.

Nous avons alors demandé à être reçus par le 2° adjoint, A Maunier, qui nous a reçus dans la cage d’escalier de la mairie, bientôt rejoint par la DGS.

Ces derniers nous ont réitéré la position de la commune, déjà transmise à Franck Fernandez dans un courrier du 3 septembre. S’enfermant dans une posture juridico-administrative, ils ont refusé de faire un geste susceptible de débloquer la situation et de permettre à Franck Fernandez de cesser sa grève, n’exprimant aucune compassion, bien au contraire.

A la sortie de la mairie, nous avons transmis cette position inflexible aux proches de Franck, leur demandant d’être attentifs avant tout à sa santé dans la poursuite de leur action.

Peu après, nous avons aperçu le maire que nous avons interpellé : il a bafouillé qu’il était débordé, qu’il n’avait pas eu le temps de répondre à nos courriers, ni de nous recevoir, et nous a renvoyés à son secrétariat … puis il s’est défilé…

Un des trois élus présents à ce moment l’a alors interpellé en lui disant « Vous fuyez M le maire ! ». Il a laissé tomber un élégant « Je vous emmerde », en franchissant la porte du bar du Cours, laissant Franck Fernandez à son sort, et les quelques personnes présentes interloquées par un tel comportement.

Les élus d'opposition

 

Et pour finir, ce samedi matin vous ne verrez pas l'association Jean Zay en Provence, pédagogie, mémoire et histoire sur le forum des associations, celle-ci ayant été interdite par le maire.

 

Burle, grand démocrate

Voilà, pour conclure cet article une petite citation :

Une injustice faite à un seul est une menace faite à tous

Montesquieu

 

Qui sera le prochain ?

 

A bientôt

 

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