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Blog de Jean-Luc Gach, Peynier - Commentaires sur la vie du village de Peynier {display:none;margin:0px; padding:0px; background-color:#FFFFFF; font-family: Verdana, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size:x-small;}

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 11:56

Chers lecteurs,

 

Je vous souhaite une excellente année 2014, qu'elle soit prospère et emplie de joie. J'espère que 2014 sera également l'année du changement pour notre village, du changement d'équipe municipale. Mais ça, c'est aux habitants d'en décider, votre destin est entièrement entre vos mains.

 

La question de l'échangeur de l'A52 est un épiphénomène dans le tumulte de l'agitation municipale qui a pris naissance à quelques mois des élections, après de nombreuses années de léthargie. Cependant il est caractéristique de l'action municipale et est la traduction en gesticulations du "faire n'importe quoi, n'importe comment, pour faire parler de soi".

 

Ainsi, la commune s’aperçoit un peu tard qu'un échangeur sur l'A52 au nord de La Bouilladisse (échangeur dit de Belcodène) va être créé. La nouvelle est connue depuis le 30 janvier...2012 ! Il a été voulu par l'ancien député de la 10e circonscription, Richard Maillé, ami politique UMP de notre maire qui a sollicité le ministre des transports de l'époque, Thierry Mariani (lui aussi ami politique de notre maire). Cet échangeur est créé afin de résorber l'embouteillage récurrent de l'échangeur de Pas de Trets, quelques kilomètres en amont, qui se prolonge jusque sur l'autoroute créant un très important problème de sécurité pour les véhicules poursuivant leur chemin.

 

 

 

 

L'échangeur de Belcodène par le petit bout de la lorgnette

Entre temps le gouvernement à changé, mais le projet est resté. Subitement donc et pour des raisons politiciennes, le conseil municipal est vent debout contre ce projet. Deux ans après l'annonce et à quelques mois des élections, la question fut donc portée à l'ordre du jour du conseil municipal pour adopter une motion demandant la nationalisation du tronçon et la création d'un échangeur sur la route de Gardanne (RD6) pour éviter qu'un flot de voitures ne traverse Peynier, une motion que l'on retrouve dans La Pravda n°52.

 

L'échangeur de Belcodène par le petit bout de la lorgnette

Cette motion amène quelques remarques. Tout d'abord la création de l'échangeur nord de La Bouilladisse va-t-il augmenter le trafic sur la route de Belcodène (RD908) ? Il faudrait une étude sérieuse pour s'en assurer... car le trafic existe déjà sur l'échangeur sud.

 

Ensuite, en quoi le contournement de Marseille (gratuit ou pas, par la L2 ou l'A52) aura-t-il une influence sur la circulation dans Peynier ??!!? A moins d'avoir un sérieux problème avec la géographie locale, ceci n'aura aucune influence. La nationalisation (je suis pour, mais pas pour les mêmes raisons) n'aura aucune influence non plus... Et voilà un conseil municipal bien mal placé pour demander la nationalisation d'une autoroute, puisqu'il a soutenu des deux pieds et des deux mains un gouvernement UMP qui en 2005 a privatisé totalement les autoroutes françaises !

 

Enfin la création d'un échangeur sur la route de Gardanne (RD6) va-t-il diminuer le trafic sur la route de Belcodène (RD908) ? Là encore, avant de demander un investissement de plusieurs millions d'euros, il serait utile de s'en assurer. Mon sentiment est que ce n'est pas le cas. Tout d'abord cet échangeur existe déjà, c'est celui de La Barque, échangeur n°32. Certes il contraint à faire un détour de 3 km...

L'échangeur de La Barque

L'échangeur de La Barque

Ensuite, passer par la route de Gardanne (RD6) au lieu de la route de Belcodène (RD908) allongerait le trajet jusqu'à Trets et le Var de près de 70% (12km par la RD908 contre 20km par la RD6). Sans compter que la route de Gardanne (RD6) est continuellement saturée et est le lieu de nombreux embouteillages.

 

Bref, nous venons de montrer que cette solution est très discutable... et que donc cette motion n'apporte probablement rien, si ce n'est faire croire aux Peyniérens que l'on s'occupe de leur cadre de vie, après l'avoir dégradé par de multiples réalisations urbanistiques très controversées. Espérons simplement que l'amateurisme de cette motion n'aura pas trop fait rigoler en Préfecture ... Une façon aussi de faire parler de soi en l'absence de déclaration de candidature du maire UMP sortant et surtout, en l'absence de programme à présenter aux Peyniérens.

 

 

A samedi prochain

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 21:45

Chers lecteurs,

J'espère que le Père Noël a été généreux cette année.

 

Avant tout, je vous annonce l'évolution de Monpeynier, car vous pourrez maintenant suivre l'activité du blog via Facebook (https://www.facebook.com/jeanluc.monpeynier) et Twitter (@monpeynier1).

 

A noter concernant Facebook que j'ai interdit la visualisation de mes amis, ce qui garantit l'anonymat de tous ceux qui désirent suivre monpeynier sur facebook et empêche ainsi toute pression.

 

Pour ce qui est de twitter, un petit malin avait déjà ouvert un compte monpeynier, j'ai donc choisi monpeynier1. Je me doute de qui a fait ce coup fourré... ce n'est pas grave, on fera avec.

 

Revenons au sujet de cet article. Généreux, le Père Noël l'a été avec la présidente de la CPA Maryse Joissains, puisqu'en guise de cadeau de Noël cette dernière a été convoquée à l'Evêché et mise en garde à vue ce jeudi 26.  L'élue y fut entendue toute la journée par les enquêteurs de la division économique et financière de la police judiciaire, dans le cadre d'une information ouverte par le juge Rivet pour trafic d'influence et détournement de fonds publics. Au coeur de l'enquête, des emplois présumés de complaisance ou fictifs à la mairie d'Aix-en-Provence et à la CPA ainsi que la promotion de son chauffeur au plus haut grade de la fonction publique. Cette garde à vue fait suite à une dénonciation par l'ancien directeur général de la CPA, et à une dénonciation anonyme. La présidente est ressortie libre de cette garde à vue, ce qui à ce stade ne permet de tirer aucune conclusion, notamment parce que les 48h de garde à vue que permet la procédure pénale n'ont pas été totalement épuisées loin de là, ce qui peut donner lieu à de nouvelles auditions. Cette garde à vue fait suite à la diffusion dans l'émission Envoyé Spécial de France 2 d'un reportage très explicite sur les dérives en matière d'emploi dans ces deux collectivités.

EDIT du 28/12 (suite à un commentaire) : Mme Joissains qui a tenu une conférence de presse vendredi, évoque une possible vengeance du gouvernement, rien que ça ! : voir l'article publié par le journal Le Monde.

 

Il est intéressant de revenir sur la prise de position de la mairie de Peynier qui a fustigé ouvertement ledit reportage, position relayée sur le site officiel de la commune, ce que je dénonçais déjà dans l'article "Peynier.fr : un site très spécial", une action qui découlait de l'amitié de longue date entre la présidente de la CPA et notre maire, ce dernier étant suppléant de la première alors qu'elle était députée de la 14e circonscription des Bouches du Rhone (la nôtre...) de 2002 à 2012 :

Copie d'écran de l'article "envoyé très spécial" du site de la ville de Peynier

Copie d'écran de l'article "envoyé très spécial" du site de la ville de Peynier

Je suis curieux de savoir ce que la ville de Peynier a à ajouter à cette prise de position compte tenu de l'évolution de cette affaire, puisque nous savons maintenant qu'il y avait une enquête et que donc les affirmations du reportage n'étaient pas faites gratuitement, ce qui n'a rien d'étonnant vu le sérieux habituel des reportages diffusés dans cette émission. Une fois de plus Peynier ressort discréditée, conséquence d'une action sans réflexion sur le fond.

 

Je ne manqurai pas de vous tenir informés des derniers rebondissements de cette affaire et vous souhaite à tous un bon bout d'an.

 

A samedi prochain.

 

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 21:16

Il est des "histoires de chasse" qui courent encore plus vite que la rumeur dans notre village. La dernière en date fut soulevée par un participant à la dernière réunion publique de Louis Nozzi qui s'est tenue mardi dernier au camping du Devançon. Notons au passage que cette réunion s'est une nouvelle fois tenue en ce lieu suite aux nouvelles tergiversations lamentables du maire qui continue à louvoyer dans tous les sens pour retarder la mise à disposition d 'une salle au seul candidat déclaré pour les municipales de 2014 à Peynier.

 

Des histoires de chasse disais-je. Ainsi la rumeur court dans le village que (je cite) "des femmes sur la liste de Louis Nozzi se vantent de faire interdire la chasse le dimanche sur la commune s'il est élu". Bigre ! Voilà des personnes bien mal informées, car non seulement la liste de Louis est encore en cours de constitution, mais encore le maire n'a pas le pouvoir d'interdire des jours de chasse, qui sont fixés par arrêté préfectoral. La jurisprudence administrative en matière de limitation de la chasse (y compris pour des raisons de sécurité) a toujours été défavorable aux maires. L'amateurisme en la matière des détracteurs de Louis Nozzi est éclatante, et à la fois sans surprise.

 

Mais de surcroit, si cela ne suffisait pas, le candidat Nozzi a été on ne peut plus clair comme à son habitude en disant simplement "je démens formellement ces affirmations". Il  apparaît donc que tout ceci n'est qu'une tentative minable de discréditer le candidat auprès de l'honorable communauté des chasseurs. Il faut vraiment n'avoir rien d'autre à opposer à Louis Nozzi pour faire courir des rumeurs aussi ridicules qui n'honorent pas l'intelligence de ceux qui en sont à l'origine ! Mais on sait d'où cette entreprise de déstabilisation politicarde vient, et on reconnait là les méthodes chères à certains : l'action dans l'ombre et la rumeur, verrons-nous bientôt le retour des tracts anonymes ? Un seul mot me vient à l'esprit lorsque je pense à tout ceci : NUL !

 

Revenons à cette réunion publique de Louis Nozzi. Une nouvelle fois, une salle comble pour assister à la réunion où 3 nouveaux thèmes ont été abordés : les séniors et le lien intergénérationnel, les transports et le renouveau de la démocratie et la probité.

La salle comble

La salle comble

Une soirée qui a "envoyé du lourd", même du très lourd avec les premières propositions des groupes de travail qui ont été dévoilées : renforcer le lien social, organiser des repas collectifs au foyer des aînés, créer les conditions de l'installation d'une maison de retraite ou d'une maison sénior, proposer des transports à la demande, sécuriser les déplacements à pied et à vélo, créer des parkings à vélo et de covoiturage, et 13 propositions choc sur le renouveau de la démocratie et la probité des élus comme l'engagement des membres de l'équipe à ne pas octroyer d'avantages divers et indus à des membres de leur famille ... conformément à la loi. Des propositions qui ne seront certainement pas reprises par l'équipe municipale en place. Le blog du candidat Louis Nozzi publiera prochainement un résumé détaillé de tout ceci, comme il l'a annoncé lors de la réunion.

 

Une soirée qui s'est terminée par un moment convivial et d'échange autour d'un verre de l'amitié.

Louis Nozzi qui a à coeur de remettre de la convivialité dans le village

Louis Nozzi qui a à coeur de remettre de la convivialité dans le village

Pendant ce temps, le maire inaugure, dépense, se montre. Une stature de non candidat de l'UMP qui ne trompe personne (puisque j'annonçais sa candidature en août dernier) et qui permet de faire tout ceci aux frais du contribuable peyniéren.

 

Sur le succès de la deuxième réunion publique du candidat Nozzi, réalisée, elle, aux frais du seul candidat et de ses soutiens, je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année.

 

A samedi prochain

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 19:20

Les inaugurations vont bon train à l'approche des élections municipales et il ne se passe pas deux semaines sans une nouvelle cérémonie organisée par notre maire et son conseil municipal. Dernière en date, l’inauguration de la façade de la "nouvelle" nouvelle école, où il y avait beaucoup d'enfants (ceux de la garderie), des élus, quelques enseignants, des opposants (dont Louis Nozzi) et peu de parents d'élèves.

Ainsi après une léthargie qui aura plongé ce village dans le formol pendant près de 13 ans, avec une tentative de réveil avortée en 2008, puisque le sommeil fut retrouvé juste après les précédentes élections qui auront vu le miracle de la réfection de la place Yves Dollo, on nous refait le coup en plus grand en cette fin de mandat. Des travaux partout, des inaugurations a gogo, comme si la perspective des élections avait subitement et miraculeusement sorti cette équipe se son coma chronique, rythmé par la consultation citoyenne tous les 6 ans.

Le moins que l'on puisse dire c'est que pour le compte, la municipalité a mis le paquet. Mais combien cela coûtera-t-il ? Angoissé par la perspective de la perte du pouvoir, le maire sortant dépense sans compter pour tenter de faire oublier son inaction passée et les couacs de son mandat. Ainsi, bien qu'ayant augmenté la dette comme jamais ce fut le cas à Peynier (source : Ministère de l'économie et des Finances), après n'avoir montré aucune volonté de diminuer cette dette depuis 2009, le maire vide maintenant ce qu'il reste dans les caisses à l'approche des élections. Cette dette vient bien sûr de l'emprunt relais contracté pour l'achat très imprudent de champs destinés au projet de village des marques, achetés 1,7 millions d'euros alors que le PLU fut retoqué par le tribunal administratif, rendant lesdits champs inconstructibles.

Dette de Peynier, source JDN et Ministère de l'Economie

Dette de Peynier, source JDN et Ministère de l'Economie

Comme à l'habitude, je vais prouver cela par A+B. L'étude détaillée du budget prévisionnel de la commune 2013 voté ce printemps montre une augmentation du budget de la commune de près de 3,5 millions d'euros. Dans le même temps les recettes (impôts et subventions) n'augmenteront pas d'autant et c'est un budget en déséquilibre de près de 1,5 millions d'euros qui a été voté.

Municipales 2014 : le maire vide les caisses

Il faudra donc puiser dans les réserves pour maintenir le budget voté en ce début d'année. Mais ne vous leurrez pas, un jour ou l'autre, il faudra passer à la caisse et le réveil sera douloureux ! S'ajoute à ceci la même opération de vidage de caisses diligentée à la CPA par la grande amie de notre maire, Maryse Joissains.

La Provence du 30/11/2013
La Provence du 30/11/2013

La Provence du 30/11/2013

Ainsi lors du dernier conseil municipal de Peynier, cette manne financière a été annoncée avec délectation. Mais nos élus ont-ils oublié que la CPA va financer les projets à 50% seulement et que donc il faudra pour chaque euro donné par la CPA que la commune mette en face un autre euro. Et qui va payer ? Avec le remboursement des 1,7 millions de dette contractée et dont l'échéance arrive en 2015, après les élections, quelles seront les marges de manoeuvre de la commune ? Probablement aucune, et le catalogue d'investissements annoncés lors de ce conseil municipal et qui ne sont ni plus ni moins que le programme déjà vu en 2008 du candidat Burle, ne seront possibles qu'en augmentant substatiellement l'impôt des Peyniérens, affirmer le contraire serait mentir.

 

Et n'oubliez pas la réunion publique de Louis Nozzi mardi 17 prochain au camping Le Devançon. Seront abordés les thèmes du lien intergénérationnel, des déplacements et de la démocratie et probité, avec les premières propositions pour notre village.

 

A samedi prochain

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 21:44


Le crime de lèse-majesté est une notion juridique mal définie qui a évolué dans le temps, recouvrant différentes qualifications juridiques. Pour l'essentiel, il était relié aux atteintes au souverain, quel qu'il soit (le peuple, un monarque, un principe fondateur, etc.), et aux signes de sa majesté (objets, décisions, personnes y compris leurs représentants, etc.)

Wikipédia

C'est notre concitoyen Alain Jean, trublion lecteur de ce blog qui vient d'en faire l'expérience. Distribuant des flyers et ayant placardé sa voiture avec des affiches assez peu flatteuses pour un certain "Félix Burlusconi 1er, prince 2 Peynier", il a dû s'expliquer à la gendarmerie de Trets pour ces actes. Une plainte avait été déposée à son encontre par le maire de Peynier qui s'estimait ainsi outragé.

La voiture d'Alain Jean placardée de différentes affiches (floutées sur ce blog)

La voiture d'Alain Jean placardée de différentes affiches (floutées sur ce blog)

Ceci n'est pas sans rappeler le précédent crime de lèse-majesté, celui de l'association Jean Zay en Provence, association qui avait été trainée en justice pour diffamation publique à l'occasion de la distribution d'un argumentaire contre l'érection de la statue de Vincent Delpuech, homme au passé trouble sous l'occupation comme je le décrivais dans l'article "Mais qui était vraiment Vincent Delpuech".

L'association était sortie gagnante de cette procédure par forfait, puisque l'instance fut abandonnée par la mairie le jour de l'audience publique comme le rappelait à l'époque le journal La Marseillaise, ou comme je le résumais dans l'article "Procès Jean-Zay : victoire de l'association". L’inauguration en grande pompe cet été d'une plaque à l'occasion de l'anniversaire de la libération de Peynier en 1944 sur la façade du château n’effacera pas ce regrettable épisode.

La Marseillaise du 16/11/2011

La Marseillaise du 16/11/2011

Ainsi donc notre maire récidivait dans la limitation de la liberté d'expression, poursuivant l'auteur de ces caricatures "sous différentes formes : âne, charlot...", en déposant une plainte le 14 novembre. La qualification retenue fut un délit "d'outrage à personne dépositaire de l'autorité publique", visé par l'article 433-5 du code pénal et réprimé de 7500 euros d'amende et six mois d'emprisonnement. Une plainte qui s'est terminée par un rappel à la loi, évitant ainsi peut-être aux Peyniérennes et aux Peyniérens le financement d'un nouveau coûteux procès pénal comme cela fut le cas dans l'affaire visant l'association Jean-Zay en Provence.

Mais doit-on voir dans cette plainte la conséquence d'une autre plainte, à l'encontre de notre maire cette fois ? En effet, Alain Jean avait déposé deux jours plus tôt, le 12 novembre, une plainte pour "violences par personne dépositaire de l'autorité publique sur personne vulnérable". L'instruction étant toujours en cours, je ne puis en dire plus à ce sujet pour le moment, mais la coïncidence est pour le moins troublante.

En attendant l'épilogue de toute cette histoire, on peut regarder le Western de John Sturges "Règlements de comptes à O.K. Corral". Toutes les époques ont eu droit à leurs caricaturistes, seuls les régimes non démocratiques s'attaquent à eux. Et pour replacer le délit incriminé par rapport à la presse satirique nationale, histoire de montrer ce que la démocratie permet en terme de caricature, d'outrage et autres plaisanteries, voici les deux premières pages du Charlie Hebdo du 27 Novembre :

Extraits de Charlie Hebdo du 27 novembre 2013
Extraits de Charlie Hebdo du 27 novembre 2013

Extraits de Charlie Hebdo du 27 novembre 2013

Notons qu'en la matière, la jurisprudence est abondante. Ainsi, Hervé Eon, un citoyen qui dit s'opposer à la politique du président Sarkozy, a brandi une pancarte avec le slogan « Casse-toi, pov' con ». Il est interpellé par la police, et le ministère public le poursuit devant le tribunal correctionnel de Laval. Il sera finalement condamné en appel à 30 euros d'amende avec sursis en vertu d'un autre crime de lèse majesté, celui d'offense au Chef de l'Etat (articles 23 et 26 de la loi de 1881 sur la liberté de la presse). Mais saisissant en dernier ressort la Cour Européenne des Droits de l'Homme, cette dernière a condamné la France. "La Cour a estimé que sanctionner pénalement des comportements comme celui de M. Eon est susceptible d’avoir un effet dissuasif sur des interventions satiriques qui peuvent contribuer au débat sur des questions d’intérêt général, sans lequel il n’est pas de société démocratique."

communiqué CEDH 2013

Le délit d'offense au chef de l'Etat est finalement abrogé en avril 2013 par le gouvernement socialiste... apparemment pas celui d'offense aux maires.

A samedi prochain

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 09:04

C'est l'exclamation lancée par un participant dans la salle lorsque, lors de la dernière réunion publique de Louis Nozzi, le sujet de la façon dont les aides sociales sont attribuées à Peynier fut abordé. Je n'ai moi-même pas pu vérifier cette affirmation et en laisse chacun juge, mais la question de l'existence d'un règlement intérieur du CCAS a été posée clairement par le groupe de réflexion en charge du sujet. Notre concitoyenne Muriel, à la tribune lors d'un brillant exposé, a affirmé que le groupe avait échoué à obtenir ce fameux règlement intérieur. Il devrait notamment édicter les modalités de fonctionnement de la commission et les règles d'attribution des aides même si aucun texte ne l'impose formellement. Ce règlement peut être le garant de la transparence et de l'équité, de la clarté des procédures à suivre. Il se trouve que la même question a été posée au Préfet par un autre concitoyen en 2010, près de 9 ans après l'arrivée au pouvoir de l'équipe en place. Voici la réponse du Préfet, sans équivoque :

"A la tête du client"

Le moins qu'on puisse dire, alors que le Préfet souligne fort justement que la loi n'impose aucun délai pour l'élaboration de ce règlement, c'est qu'à Peynier on n'est pas pressé de l'élaborer, puisqu'en 2010 il était absent et aujourd'hui encore il semblerait qu'il n'existe pas, car sauf erreur de ma part, je n'ai vu depuis cette date aucune délibération du conseil municipal adoptant ledit règlement.

Par delà la question de la modalité d'attribution des aides, la question du montant de la subvention municipale fut également évoquée: 4000 euros (seulement) dans le dernier budget de notre commune. Cette somme est à mettre en perspective avec les indemnités des élus, en hausse avec 71 252 euros de prévus cette année, sujet que j'avais déjà abordé dans mon article intitulé "Budget 2013 : indemnités des élus en forte hausse". En ces temps de crise où les élus devraient être exemplaires, nous avons là un bel exemple d'attitude regrettable. A mettre en perspective également avec d'autres dépenses comme le budget sans limite alloué à l'élaboration du PLU une nouvelle fois mis en révision juste après son adoption. A mettre en perspective également avec le budget lié aux contentieux, plus de 100 000 euros, chiffre avancé par un élu lors d'un conseil municipal.

Et puisque la campagne est lancée, voici quelques propositions (qui n'engagent que moi) pour les candidats à la mairie de Peynier, qui ne coûteront pas un seul centime aux contribuables:

  • Renoncement du Maire et des adjoints à une proportion de leurs indemnités qui sera reversée au budget du CCAS.
  • Diminution du nombre de procédures contentieuses par un règlement amiable et reversement des économies au budget du CCAS.
  • Élaboration d'un règlement intérieur du CCAS édictant un fonctionnement clair et précis, garant de l'équité pour tous nos concitoyens en difficulté.

Par delà l'aide sociale, c'est la question de l'attribution de tous les avantages municipaux qui est posée à cette municipalité, y compris les plus accessoires comme l'attribution de salles publiques, et pas seulement aux candidats à l'élection. On peut prendre en exemple aussi certaines associations qui, en fonction de leur coloration politique supposée, ont plus ou moins de difficultés à exister malgré une activité reconnue et bien visible.

A samedi prochain

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 21:41

Dans un article intitulé "Télévision : envoyé très spécial" le site de la ville de Peynier donne une charge sans précédent contre l'émission de télévision "envoyé spécial", rompant de façon hallucinante la neutralité républicaine qui devrait être la règle pour un site qui représente l'institution sur le WEB. Au coeur de la polémique : un reportage sur le gaspillage des communautés de communes et le clientélisme au sein de la CPA. Si la contestation d'une position prise contre un magazine télévisé (dont le sérieux et le prestige n'est plus à démontrer) est légitime en démocratie, le faire par le biais du site municipal ne l'est pas. La neutralité républicaine aurait imposé que la mairie s'abstienne et que ces prises de position soient faites par les sites personnels des élus, de leur parti ou tout autre moyen disjoint de ceux de la commune de peynier. Il est probable que l'article L52-1 du code électoral fut piétiné lors de cette regrettable publication. C'est probablement sans précédent et très choquant.

L'utilisation des moyens municipaux à des fins politiques est donc devenue une habitude pour la municipalité en place comme je le démontrais dans mes précédents articles. Une mauvaise habitude qui voit sa consécration dans le dernier journal de Peynier qui est une véritable propagande pour le candidat Burle, payée intégralement par l'impôt des Peyniérens. Sur le fond on remarquera l'empressement de la municipalité à contester ce reportage sans même l'avoir vu (puisque l'article fut publié la veille de la diffusion). Sur la question de la partialité de ce site on pourrait souligner que l'information fut bien choisie. En effet, il ne fut nullement question de faire publicité du contrat d'Alain Joissains annulé récemment par la cour administrative d'appel pour un trop perçu de plus de 167 800 euros, ni même des récentes descentes de police à la mairie d'Aix-en-Provence pour enquêter sur la promotion éclair du chauffeur de Maryse Joissains ou à la CPA pour enquêter sur des emplois supposés fictifs ou de complaisance. Rien du tout . Au lieu de cela, notre maire se complait en conseil municipal à nous vanter maints bienfaits de la CPA dont la gestion serait exemplaire. Qu'en est-il exactement ? Pour ceux qui l'auraient loupé, l'extrait de la fameuse émission ci-après.

Voici donc ce qu'est la "bonne gestion" de la CPA : clientélisme pour les recrutements, il y aurait plus de 150 personnes recrutées pour des motifs clientélistes selon l'ancien DGS de l'institution (viré, mais dont le licenciement a été annulé par le tribunal administratif). Parmi les témoignages celui, incroyable, de cette personne qui justifie le système de la sorte: "Je suis d'une vieille famille aixoise. Maryse Joissains connaît ma famille, je veux dire, voilà, c'est vrai que, vous savez, pour entrer à la communauté d'Aix, il est évident qu'on est toujours appuyé par quelqu'un parce que les listes sont longues. Et puis il y a des élus qui recrutent aussi, il n'y a pas qu'elle. Mais c'est une pratique monnaie courante ça".

Notons que lors de ce reportage, l'augmentation des impôts de la CPA a été soulignée et notamment la taxe des ordures ménagères comme je le dénonçais déjà en 2010 dans cet article.

peynier.fr : un site très spécial !

En conclusion on peut dire qu'à Peynier on ne supporte que les médias qui sont favorables au pouvoir. Vivement que cela change !

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 11:10

Ce mercredi soir avait lieu la première réunion publique de Louis Nozzi dans le cadre de la campagne pour les élections municipales de 2014. Rappelons qu'elle a eu lieu au Camping Le Devançon, suite au refus du maire de Peynier de mettre à disposition un lieu municipal. Ainsi ce sont environ 80 personnes qui se sont déplacées et ont rendu la grande salle du camping comble. Ce fut donc un succès populaire et l'affluence en aura surpris plus d'un à 6 mois des élections, preuve que ces élections intéressent les Peyniérens au plus haut point.

Municipales 2014 : première réunion publique pour Louis Nozzi

J'ai décidé de me présenter sans étiquette politique, ce qui ne veut pas dire apolitique

Louis Nozzi

Ce furent les premiers mots du candidat. Cela a une conséquence car sans soutien des partis, le financement de sa campagne ne peut se faire que par des dons individuels. Si vous souhaitez y contribuer, contactez le candidat (louisnozzi2014@orange.fr). Il a également exprimé son attachement profond à notre village dans lequel il vit depuis son enfance et où il travaille et sa volonté de le voir apaisé et rassemblé, au delà des querelles partisanes, dans une campagne qui ne laisserait pas de place aux attaques personnelles.

Je souhaite qu'on s'occupe plus des gens et moins du PLU. D'ailleurs, on ne peut pas me soupçonner de me présenter pour valoriser un patrimoine foncier que je ne possède pas.

Louis Nozzi

Suivit ensuite la présentation des premières remontées des groupes de travail par les rapporteurs. Louis Nozzi a marqué là sa volonté de faire de la politique autrement. Alors que dans les meetings traditionnels, on vient écouter la parole du "bon samaritain", ici les rôles étaient en quelque sorte inversés et c'est Louis Nozzi qui venait écouter les groupes de travail et les réactions des participants. Ainsi le candidat est apparu comme quelqu'un de simple, proche des gens et étonnamment accessible (je cite des propos de participants à cette soirée). Le but de la réunion n'était donc pas de proposer un programme déjà ficelé et éloigné des préoccupations de la population mais bien d'entendre les besoins des habitants du village pour en tirer des propositions concrètes plus tard dans la campagne.

Quatre thèmes étaient ainsi abordés ce soir : la sécurité et le bien vivre ensemble, l'action sociale, enfance écoles et jeunesse, la vie associative. Des groupes de réflexion qui en étaient à un stade plus ou moins avancé et qui ont dans l'ensemble décidé dans un premier temps de faire un état des lieux. Parmi les points saillants soulevés, le problème du stationnement dans l'hyper centre, de la vitesse, des atteintes aux biens et personnes (cf un récent fait divers aux Michels), l'absence de règlement au niveau de l'action sociale et la faiblesse des moyens alloués à cette question, le problème du logement, la garde des enfants, la saturation de la crèche, les activités post scolaires, la mise en place de la "réforme Peillon", les lieux d'accueil des jeunes, la répartition transparente des subventions aux association et le contrôle de leurs dépenses. Toutes ces question devront trouver une réponse dans les prochaines semaines.

A la fin de la réunion, Louis Nozzi a indiqué que plusieurs autres réunions seront organisées où d'autres thèmes seront abordés, toujours avec cette volonté d'écoute de nos concitoyens. Pour l'occasion il a déposé en mairie de nouvelles demandes de salles... nous verrons ainsi si le maire s'obstine à vouloir entraver la campagne de l'opposition contre tous les principes démocratiques et républicains.

A samedi prochain

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 21:43

Nous avons vu la semaine dernière dans "Burle essaye de museler l'opposition" les contorsions de notre maire pour refuser une salle au candidat d'opposition. Parmi les arguments avancés, l'égalité de traitement des candidats et l'impossibilité pour une collectivité d'octroyer un avantage rappelant à raison dans son courrier à Louis Nozzi (voir mon article de la semaine dernière) "L'utilisation des moyens de la mairie (locaux, prêt de matériel, infrastructures...) est strictement interdite".

Pourtant lorsqu'on tape dans google les mots clefs suivants : programme élections "christian burle", la première réponse du moteur de recherche est le programme de 2008 du candidat Burle. Rien de très étonnant. Par contre plus étonnante est l'adresse à laquelle ce document se trouve : http://www.peynier.free.fr/Elections/Programme.pdf.

Une adresse qui passera inaperçue au profane mais pour qui sait comment fonctionne internet, on s’aperçoit tout de suite que l'adresse à laquelle se trouve ce document de propagande est le site de la mairie de Peynier (http://www.peynier.free.fr/).

Faites ce que je dis... pas ce que je fais !

Le serveur de la mairie héberge donc un document de propagande du candidat. Curieux mélange des genres. Creusons encore. Si l'on regarde le répertoire où est hébergé ledit document, y en a-t-il d'autres ? Réponse : oui, c'est l'ensemble des documents de campagne du candidat Burle qui sont hébergés sur le serveur de la mairie, on y accède à l'adresse suivante : http://www.peynier.free.fr/Elections/. Je donne une copie d'écran ci-dessous avant que tout ceci ne disparaisse très probablement.

Faites ce que je dis... pas ce que je fais !

Les dates d'enregistrement de ces documents sont également très instructives. Certains d'entre eux ont été enregistrés en janvier 2008, d'autres en février, tous enregistrés avant le premier tour des élections, le 9 mars 2008.

Mais que font donc ces documents du candidat Burle, grand donneur de leçons de probité et d'égalité, sur le serveur de la mairie financé par l'impôt des Peyniérens ? D'autres moyens de la municipalité ont-ils été utilisés pendant la campagne de 2008 pour favoriser le candidat Burle ?

A samedi prochain

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 22:11

Christian Burle, Maire de Peynier, empêche le candidat d'opposition Louis Nozzi d'aller à la rencontre des Peyniérens en lui refusant une salle. Beaucoup d'entre vous ont eu le sentiment que la campagne "patinait" en cette rentrée, voilà donc le dessous des cartes, voici pourquoi la campagne a tardé à démarrer cet automne. Si notre maire n'éprouve pas le besoin de rencontrer les habitants, est-ce parce qu'il n'a pas d'idées et rien à proposer ? Ou bien a-t-il peur du débat, de la critique, bref de la démocratie ? Pour sa part Louis Nozzi, bien conscient que les problèmes des habitants passent avant le PLU, a prévu un certain nombre de réunions publiques pour échanger avec la population. A cette fin il a demandé à pouvoir bénéficier d'une salle municipale au même titre que n'importe quel Peyniéren qui peut en faire la demande, et aux mêmes conditions évidemment.

Burle essaye de museler l'opposition

La réponse du maire de Peynier, Christian Burle, fut négative sans surprise, mais improbable dans ses arguments (cliquer pour agrandir):

Burle essaye de museler l'opposition
Burle essaye de museler l'opposition

Cette réponse est une fable. L’utilisation des moyens municipaux n’est pas une aide, si par exemple elle se fait contre rémunération (location). Il semblerait que le maire en avançant l'article 52-8 du code électoral ne l'ait même pas lu ! Que dit-il en vrai ?

Les personnes morales, à l'exception des partis ou groupements politiques, ne peuvent participer au financement de la campagne électorale d'un candidat, ni en lui consentant des dons sous quelque forme que ce soit, ni en lui fournissant des biens, services ou autres avantages directs ou indirects à des prix inférieurs à ceux qui sont habituellement pratiqués.

Legifrance

C’est clair : un candidat à l'élection municipale peut occuper une salle aux conditions habituellement pratiquées, notamment en terme de prix. Cela ne pose d'ailleurs aucun problème dans d'autres communes ! Pas plus loin qu'à Fuveau, le collectif MonFuveau, qui présente un candidat d'opposition, réalise ainsi sa 4e réunion publique dans la "maison pour tous de Fuveau"...

Quant à l'article L2144-3 du CGCT, il dit parfaitement le contraire de ce que Christian Burle avance :

Des locaux communaux peuvent être utilisés par les associations, syndicats ou partis politiques qui en font la demande.
Le maire détermine les conditions dans lesquelles ces locaux peuvent être utilisés, compte tenu des nécessités de l'administration des propriétés communales, du fonctionnement des services et du maintien de l'ordre public.
Le conseil municipal fixe, en tant que de besoin, la contribution due à raison de cette utilisation.

Legifrance

La jurisprudence du Conseil d'Etat est riche en cas similaires où les maires ayant refusé la mise à disposition de salles dans le cadre d'une campagne électorale se sont fait systématiquement taper sur les doigts. Pour résumer, il y a deux et deux seuls arguments valables pour refuser une salle. Le trouble à l'ordre public et la bonne administration des biens communaux (on peut évidemment refuser une salle parce qu'elle est en travaux...). Aucun de ces arguments n'a été avancé dans le cas présent.

Au delà de ces considérations juridiques, le vrai visage de notre maire et de son équipe municipale apparait donc. Mais comment peut-on solliciter les suffrages de nos concitoyens quand on refuse le débat contradictoire de cette façon ? Ce sont les fondements mêmes de notre démocratie que ces gens là bafouent en employant des pratiques dignes des pires dictatures. Je ne m'étendrai pas sur les échanges épistolaires suivants qui sont sans intérêt et tout aussi teintés de mauvaise foi de la part du maire qui avance d'autres arguments tout aussi fallacieux pour refuser que le pluralisme s'exprime à Peynier. Louis Nozzi relate ces échanges sur son blog de campagne Peynier2014.fr . En procédant de la sorte ce sont les Peyniérens que le maire pénalise en les privant de débat, pas le candidat d'opposition.

Prétendre être maire, c'est trouver des solutions. Et précisément dans le cas présent une solution alternative a de toute façon été trouvée : une salle privée au camping "Le Devançon" a été gracieusement mise à disposition de Louis Nozzi pour qu'il puisse rencontrer tous les Peyniérennes et Peyniérens qui souhaitent débattre avec lui. Une réunion ouverte à tous y sera prochainement organisée. Le maire va-t-il fermer les routes pour empêcher que cette réunion ne se tienne ? Ce refus scandaleux fera-t-il l'objet d'un article dans La Provence ? Rien n'est moins sûr...

Rendez-vous le mercredi 13 novembre à 19h au camping le Devançon, venez nombreux, vous êtes les bienvenus.

A samedi prochain

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